Un envole...

J'ai décidé de faire mon petit nid ailleurs.
Envie de voyager et de m'ouvrir à la découverte.

Je n'aimerai pas te laisser tout seul ici,
alors si tu veux me suivre

prend tes ailes

et envole-toi !








~~~



Mes images se sont toutes barrées =(

Mais pourqouiii ?! ^.^'

# Posté le samedi 02 avril 2005 13:55

Modifié le mardi 22 janvier 2008 08:54

DifFérenCe

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ApPrEnOnS à CuLtIvEr La DiFfErEnCe






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Lien blOg de citrOn
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# Posté le samedi 02 avril 2005 05:09

Peur...

Peur d'emprunter une mauvaise voie, peur de l'avenir! J'ai peur d'avancer, de reculer, j'ai peur que ce mur me bloque. J'ai peur d'avoir peur, que cette peur enfonce ses griffes afin d'injecter son poison dans mes veines... Ce poison me glasce le sang.
Le soleil que j'aime tant est présent mais il m'éblouit, ses rayons m'empèchent de voir et me fait perdre la tête... La peur et le doute se multiplie en miliers de mots qui rongent ma raison d'être.
Dans l'obscurité un mur s'élève vers mon destin mais les chants des oiseaux sont heureusement là pour me guider, pour trouver une source où j'y puiserai le courage et la force pour empècher à ce mur de se construire et pour le détruire.



Lilou
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# Posté le vendredi 01 avril 2005 10:47

Modifié le jeudi 01 mai 2008 13:28

Une Douceur Piquante

Arthur Rimbaud [1854 - 1891] (tout juste 37 ans...)

"L'homme était grand, bien bâti, presque athlétique, au visage parfaitement ovale d'ange en exil, avec des cheveux châtain clair mal en ordre et des yeux d'un bleu pâle inquiétant" disait Paul Verlaine d'Arthur Rimbaud.

Il a inventé un langage de l'âme pour l'âme, résumant tout, parfums, sons, couleurs, de la pensée accrochant la pensée et tirant...

Avec lui, la poésie a la couleur de la musique et de la peinture, le mouvement de la danse et du rêve."

"Elle est retrouvée ! Quoi ? L'Eternité. C'est la mer mêlée au soleil"

# Posté le mercredi 30 mars 2005 09:48

La Tristesse De La Lune.

Ce soir, la lune rêve avec plus de paresse ;
Ainsi qu'une beauté, sur de nombreux coussins,
Qui d'une main distraite et légère caresse
Avant de s'endormir le contour de ses seins,

Sur le dos satiné des molles avalanches,
Mourante, elle se livre aux longues pâmoisons,
Et promène ses yeux sur les visions blanches
Qui montent dans l'azur comme des floraisons.

Quand parfois sur ce globe, en sa langueur oisive,
Elle laisse filer une larme furtive,
Un poète pieux, ennemi du sommeil,

Dans le creux de sa main prend cette larme pâle,
Aux reflets irisés comme un fragment d'opale,
Et la met dans son coeur loin des yeux du soleil



Baudelaire

# Posté le dimanche 27 mars 2005 05:58

Modifié le dimanche 27 mars 2005 06:46